Le Blason

L’Héraldique est fortement inspirée par l’Histoire Locale.
Cet exercice de composition a été réalisé selon les attributs du Comte d’Ostrevant et les normes strictes de l’Héraldique. Seuls la « Devise » est possible et le « Cri de Guerre » probable, ils ont l’un et l’autre valeur d’exemples.

Le BLASON du COMTE d’OSTREVANT.

Le Lion en héraldique est une « figure »
Le LION D’OSTREVANT est dressé c’est à dire « rampant », son corps et sa tête sont « de profil« , sa langue « tirée », sa queue est « repliée » parallèlement au dos et se termine par un « crochet en dedans« . En héraldique, le Lion doit avoir la « queue en point d’interrogation ». Il est contenu dans un « écu », figure géométrique en forme de bouclier.
Le « Heaume » se place dans le « Timbre ».
Autrefois, le Heaume était recouvert d’un Voile pour atténuer les effets des rayons du soleil. A l’origine, ce Voile était d’assez petite dimension et se nommait « volet » en héraldique. Petit à petit, le Heaume cylindrique est remplacé par le Heaume à grille resseré au col. Le nombre de barreaux et la position indiquent, selon une règle établie, le rang du détenteur.
Le Heaume représenté sur le blason est le « Heaume Comtal ».
La Couronne Comtale se distingue par les neuf perles élevées chacune sur une petite pointe.
Le Listel est réservé au « Cri de Guerre » et se place au-dessus de la Couronne.
Les Supports flanquent l’Ecu. Ce sont souvent des animaux chimériques. Ici le choix s’est porté sur des « Dragons » ou « Griffons »
Ces ornements portent le nom de Tenant lorsqu’ils représentent des êtres humains, ou le nom de Soutien lorsqu’il s’agit de choses (arbre, colonne)
Le Collier est le signe distinctif de « L’Ordre de la Chevalerie de la Licorne » créé par Anselme II en 1096, lors de la préparation pour la croisade au tournoi d’Anchin.
La Banderole contient la « Devise » et se place sous l’Ecu et le Collier.
Les « Armoiries » sont souvent représentées sur un Manteau qui fait partie du costume de cérémonie du titulaire. Le dignitaire peut parfois s’abriter sous un Pavillon. Le Manteau et le Pavillon sont tantôt « de Gueules » (rouge) , tantôt « aux Emaux » des figures de l’écu.
armoiries

CE BLASON EST PROTEGE PAR UN COPYRIGHT DUMENT ENREGISTRE. IL EST INTERDIT DE L’UTILISER SANS AUTORISATION ECRITE DU WEBMASTER DE CE SITE, SOUS PEINE DE POURSUITES

SON HISTOIRE
L’Ecu est le bouclier du combattant, il porte aussi le nom de bouclier de combat. Ici, l’Ecu est du type « français » ou « en accolade », il porte les traits typiques de l’architecture du XVè siècle.
L’usage de figures peintes sur les boucliers constituait parfois les emblèmes des peuples anciens. Le choix de ces emblèmes relevait souvent d’un « rebut » ou d’un « calembour« . Chez les grecs, l’emblème semble avoir été familial … un insigne paternel.
L’armement barbare chez les « Miles » (combattants) a apporté sa contribution aux éléments formels de notre héraldique. Le bouclier, par sa surface, offre un large champ à la décoration ; son étymologie, d’origine indo-européenne, signifie : protection, couverture.
Quand le bouclier est réalisé en bois épais de deux planches, il est peint. Mais les tout premiers étaient recouverts de peaux fraîches (pannes) contre les dégâts provoqués par les flèches enflammées..ou de jolies fourrures (vair ou hermine).
Les boucliers pouvaient être aussi métalliques d’où, en héraldique, l’apparition de deux « métaux » pour distinguer deux couleurs fondamentales : « jaune » pour « l’Or » et « blanc » pour l’« argent« . Notons que le bouclier de Charlemagne était de fer mais dépourvu de dessin ou de couleur, mais à l’époque on parle quand même de boucliers peints.

la suite : LES COULEURS HERALDIQUES